Cet arrêté date du 1er février 08. Ce serait la préfecture qui, en vertu du principe de précaution, aurait demandé à la mairie de Rémire-Montjoly de le prendre. Les riverains sont autorisés à regagner leur domicile en attendant leur expulsion puisque le maire a déclaré à la télévision que la préfecture lui a demandé de faire partir de la zone les personnes dont les maisons sont menacées. Un riverain a rétorqué qu'il n'a nulle part où aller. D'autres n'ont encore rien reçu. Quand le préfet se couvre, le maire doit-il faire de même ? Peut-il, parallèlement, accorder un permis de construire à un promoteur dans la portion de rue interdite ?! Le maire est-il d'abord un représentant du peuple ou un représentant de l'administration ??